Challenge AZ,  Statistiques et infographies

Challenge AZ 2018 – Contexte général et enfance de mes AAGP

Ça y est, en cette journée de la Toussaint, on débute le Challenge AZ. Tout au long de ce mois, je vais évoquer mes 16 arrière-arrière-grands-parents (AAGP) à travers des infographies interactives.

 

Cette première partie concerne le contexte général qui concerne mes AAGP ainsi que leur enfance.

N’hésitez pas à parcourir les images et à cliquer sur les éléments interactifs pour avoir plus d’informations.

On commence avec une présentation succincte de chacun de mes AAGP.

Mes 4 AAGP italiens me sont inconnus, à cause du manque de dates précises les concernant et de ressources en ligne. L’histoire familiale n’est pas non plus très développée de ce côté de ma famille.

Sur mes 16 AAGP, 4 étaient originaires du Veneto en Italie.

Pour les 12 autres, ils se répartissaient entre le Nord, la Côte-d’Or et la Bretagne. Une seule est née à Paris mais elle n’y a pas vécu, comme je le développerai plus tard.

 En France et en Italie, mes AAGP ont vécu les grandes transformations du XIXe siècle (monarchies constitutionnelles, révolutions populaires, naissance des démocraties, développement économique, apparition du prolétariat, émigrations…), mais aussi les guerres du XXe siècle.

Mes AAGP sont nés entre 1831 et 1865, il y a donc 34 ans d’écart entre la plus jeune et le plus âgé, soit une génération.

Cela s’explique par le nombre d’enfants par couples, qui pouvait parfois être important avec des naissances étalées sur 15 ans voire plus. Sur plusieurs générations, on arrive vite à un grand écart d’âge.

Comme dans toute généalogie, il y a parmi mes AAGP une majorité d’enfants légitimes, mais aussi un enfant naturel dont le père est inconnu et une enfant abandonné qui a été placé en nourrice.

 75% de mes AAGP étaient issus de fratries d’au moins 6 enfants, et leur famille peut aller jusqu’à 10 enfants.

La génération précédente n’est pas assez connue pour établir une comparaison, mais les fratries connues y étaient assez nombreuses, allant jusqu’à 16 enfants pour un couple.

Tous mes AAGP français ont vécu la guerre de 1870, et 8 d’entre eux se trouvaient dans des zones de conflits (Nord et Côte-d’Or).

Au début de la Première guerre mondiale, seulement 5 de mes AAGP étaient vivants, sur les 10 dont je connais la date ou la période de décès. Mais bien évidemment, la guerre a concerné toutes les familles, que ce soit par les proches mobilisés ou par les zones de combats et d’occupation.

Mes AAGP étaient issus d’un milieu très rural. Ils ont tous grandi dans des villages de moins de 1000 habitants, et surtout de moins de 400 habitants.

Seule Uranie SULLY est née dans une ville (Paris) mais elle a grandi en campagne.

Mes AAGP étaient plus nombreux à savoir signer que leurs parents, en particulier les femmes.

La dextérité de ceux qui savaient signer laisse entendre qu’ils ont appris à écrire, et non pas seulement à signer leur nom (excepté pour une AAGM). Les femmes restent désavantagées puisqu’elles sont seulement une sur deux à avoir appris à signer.

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